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 Chauny (02): Un enfant disparaît 24 heures

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Skipp
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Masculin Bélier Buffle Nombre de messages : 27474
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MessageSujet: Chauny (02): Un enfant disparaît 24 heures   Lun 23 Jan 2012 - 22:28

Bonjour, Razz

Tout est bien qui fini bien pour cette histoire...

http://www.lunion.presse.fr/article/aisne/un-enfant-disparait-24-heures
Citation :
Un enfant disparaît 24 heures
Publié le lundi 23 janvier 2012

CHAUNY-ABBECOURT (Aisne) Le garçon de 13 ans, disparu samedi après-midi à Chauny, alors qu'il avait quitté pour une balade à vélo le domicile de sa mère à Abbécourt, a été retrouvé hier soir à Paris.

«On a cherché partout… rien ! » Hier matin à Abbécourt, commune située entre Chauny et Noyon (Oise), Béatrice, tante du jeune disparu, lançait ce triste constat après avoir croisé l'une des voitures de gendarmerie patrouillant dans le secteur en quête d'indices et de témoignages.

Nicolas Laboue, 13 ans, est parti à vélo du domicile de sa mère, rue du Moulin à Abbécourt, samedi en tout début d'après-midi, s'éloignant sur un petit chemin après un pont sur l'Oise. Sur son deux-roues bleu, le garçon, élève du collège Victor-Hugo à Chauny, portait alors un jean, une parka noire et un casque noir.

Le pont... et puis plus rien
Les parents de Nicolas sont divorcés. Son papa, James Laboue, qui en a la garde, vit à Sinceny. Nicolas et sa sœur Marie, 14 ans, viennent le week-end chez leur maman remariée à Abbécourt, Estelle Bourset.

« Nicolas a voulu partir à vélo. Il a eu l'autorisation, racontait Alain Bourset, hier matin, en maîtrisant tant bien que mal son émotion. Il a mis son casque comme d'habitude - il est très prudent -, a passé le pont… et il n'est pas revenu. »Selon M. Bourset, Nicolas aurait été aperçu samedi vers 16 heures à Chauny, puis de façon plus certaine dans la même ville, place du Marché-Couvert, vers 19 h 30. « On tient cette indication d'une cousine de la copine de M. Laboue. Et là, il était avec son casque à la main, sans le vélo. »

Des moyens conséquents
Dès samedi soir et dans la nuit, sur la base notamment de ce témoignage, l'alerte ayant été donnée en gendarmerie par la maman vers 18 heures, un hélicoptère de la section aérienne d'Amiens survolait Chauny et toute la zone. Une trentaine de militaires de la compagnie de Laon quadrillaient le secteur, fouillant le moindre bosquet. Le dispositif se trouvait renforcé avec la présence sur le terrain d'une équipe cynophile de Chantilly. Gendarmes chaunois et policiers municipaux visionnaient, en mairie, les enregistrements des caméras de surveillance du centre-ville, hélas en vain : aucune silhouette susceptible d'évoquer le jeune Nicolas.

Un heureux dénouement
On revoyait l'hélicoptère des gendarmes hier matin, tant au-dessus de Chauny qu'à la verticale d'Ognes et des champs d'Abbécourt. Là, en bordure de canal, entouré d'amis mais totalement anéanti, James Laboue quittait cet appareil du regard pour fixer, impuissant dans l'attente, un point lointain en direction de Chauny.
Des gendarmes plongeurs de Saint-Valery-sur-Somme étaient mis à contribution pour sonder le canal, l'enfant ayant pour habitude de circuler entre Chauny et Abbécourt (5 ou 6 km) par les chemins de halage.

Hier après-midi, des amis de la famille circulaient dans Chauny avec des affichettes d'appel à témoin à la main et soucieux de chercher Nicolas ou de recueillir le moindre signe d'un passage de l'adolescent en centre-ville et dans le parc des Promenades. Toujours en vain. Dans le même temps, les gendarmes, sous les ordres du capitaine Masson, lançaient, parallèlement aux recherches sur le terrain, une phase d'enquête, avec auditions des parents et à suivre celles de toutes les personnes de l'environnement de Nicolas, tout étant envisagé, de la piste accidentelle, à la fugue, en passant par le fait criminel. À 18 heures, hier, les patrouilles de gendarmes continuaient, devant se poursuivre jusqu'à 22 ou 23 heures, avant une reprise du dispositif ce lundi matin.

C'est vers 19 heures que les gendarmes chaunois ont été contactés par des policiers parisiens. Ils avaient « intercepté » un garçon sans papier d'identité lors d'uncontrôle dans le métro et avaient rapidement fait le rappro- chement avec l'alerte concer- nant Nicolas. Contacté peu avant 20 heures, James Laboue expliquait que le garçon gardé à la brigade des mineurs dans le 4e arrondissement de Paris avait bien donné la date de naissance de Nicolas, son adresse et son numéro de téléphone. « J'ai demandé une photo de confirmation, qui est arrivée sur le téléphone d'un gendarme. C'est bien Nicolas. » Des gendarmes chaunois sont aussitôt partis le récupérer dans la Capitale. Restent à déterminer les circonstances de l'odyssée vécue par l'adolescent, mais hier soir, Estelle, la maman, tenait avant tout à exprimer son immense soulagement, avant de remercier tous ceux qui se sont mobilisés pour retrouver son fils.

L.L., F.F. et J.A.

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